Carnet

Pour être honnête, je blogue peu. La ligne éditoriale est, en gros : des créations (dessin, bijouterie, écriture), du développement web (à ce jour, un retour de conf, un script bash et un peu de CSS), des critiques de bouquins, de l'humeur (ça dépend™)…

Tout Articles Notules

En fait, le format JSON, qui n'accepte pas les commentaires, c'est la pire des idées pour des fichiers de configuration, non ? Un fichier de conf', c'est quelque chose où on peut vouloir expliquer les choses, les choix faits, éventuellement les possibilités pour d'autres choix, et quoi de mieux qu'un commentaire ?

(oui, je sais que les commentaires n'ont pas la cote ces temps-ci, notamment dans l'univers Symfony, où on semble considérer que si un commentaire est nécessaire c'est que le code n'est pas clair, ça se discute, hein (et on m'a sorti l'argument "Oui mais si un dev futur change le code mais pas le commentaire ?" "Bin tu le pourris à la revue de code", aurais-je voulu répondre, mais je n'y ai pas pensé sur le coup ("Avec une mâchoire d'âne", c'est tellement mon motto, et mon mode de fonctionnement, les réparties arrivent tellement tard… mais je digresse, fermons cette, heu, ces parenthèses)))

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Épiphanie : je dis la fameuse réplique du Tentacule Pourpre de manière erronée depuis toujours…

C'est "I feel like I could... like I could... like I could... TAKE ON THE WORLD!!". Alors que j'ai toujours dit "take over the world".

Je suis rouge (pourpre) de honte.

Image du tentacule pourpre brandissant ses bras vers le ciel
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Décor : dans le lit, la nuit.

Personnages : un moustique, une humaine (moi).

Le moustique : "Oh, je vais m'approcher de cette montagne rose qui sent bon le CO2 !"
Moi : donne une grande baffe dans l'air pour virer le moustique.
Le moustique : "Je viens de vivre une expérience mystique ! Un ouragan s'est élevé depuis la grande montagne, c'est un signe, elle me teste, je dois persévérer !"
Moi : "Mais bordigaille."

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En pleine dissonance cognitive…

J'aime les chats, et j'aime d'amour mon Atrus-le-chat ; je sais aussi que les chats sont des chasseurs, des prédateurs, que c'est leur nature. Je félicite Atrus quand il choppe un truc, je lui dis qu'il est un trébonchat, et dans le même temps je compatis pour la petite proie - surtout quand elle est encore vivante. J'essaie de ménager chèvre et chou, en câlinant Atrus, sans le gronder, mais en subtilisant le jouet qui respire pour le remettre dehors. Et des fois c'est pas facile du tout. Parce que le chat ne comprend pas mes actions, je pense.

Parce qu'il piaule à la mort, comme ce matin, quand je l'ai attiré fourbement dans la maison pour le détourner de l'oiseau, et que j'ai fermé toutes les portes. (L'oiseau, je suis allée le voir, il était apparemment en bon état physique, pas de sang, pas de membre brisé, mais en choc ; il s'est laissé manipuler en s'agrippant à mes doigts quand je l'ai posé dans l'arbuste à côté, et puis il est parti en voletant après que j'ai essayé de lui donner à boire.)

Parfois j'aimerais être moins sensible - ou ne plus aimer les chats. Est-ce que moi, humaine, je peux changer ma nature ?

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Aujourd'hui je suis un peu malade, donc je suis léthargique, mes réflexes et mon intelligence sont diminuées.

J'ai testé pour vous le comprimé à avaler d'un coup de paracétamol, mais on le laisse un peu dans la bouche parce que le chocolat chaud pour le faire descendre est un peu trop chaud. Eh bin, sachez-le, c'est pas bon du tout. Très amer, et très prompt à déployer ladite amertume. Heureusement qu'il me reste une tasse pleine de chocolat pour faire passer ça.

Faire glisser deux gouttes d'huile essentielle de menthe sur mes doigts plutôt que de toucher le goulot : c'est bien.
Les mettre sur l'arête du nez plutôt que dessous : c'est mal.
Répartir le reste de l'HE sur les doigts (deux gouttes c'est gros, en fait) et se frotter les yeux qui pleurent un peu : c'est pire.

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